Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Akamasoa marque la Journée internationale de la femme

Publié le par Vendée-Akamasoa

Akamasoa marque la Journée internationale de la femme

Dimanche 8 mars dernier, le père Pedro et la grande famille d'Akamasoa a fête religieusement la Journée internationale de la femme. Le père Pedro a envoyé et commenté quelques photos prises par le jeune Toky, de la messe où les femmes d'Akamasoa étaient à l' honneur : "Comme il n' y pas toujours de fête sans tristesse, je suis sorti en peu avant la fin de la réception finale pour aller à l'enterrement de la jeune maman Solange qui est morte soudainement le vendredi précédent, laissant quatre petits orphelins...", précise le père Pedro, qui poursuit : « Chers amis ! Dimanche 8 mars dernier, nous avons célébré avec le Peuple d'Akamasoa une très belle Journée internationale de la femme dans un esprit de construction de la famille ! Plus de 2.000 femmes ont participé d'une manière joyeuse durant toute la liturgie de l'Eucharistie célébrée devant 7.000 personnes ! Les femmes ont porté la parole de Dieu et les offrandes avec une danse très élégante et une expression de bonheur exceptionnelle ! Voyant toutes ces femmes danser avec tant de ferveur, force et de conviction, je ne pouvais pas me retenir de formuler des exclamations de joie au micro ! ».

Akamasoa marque la Journée internationale de la femme

« Je me croyais au préau du Ciel, tellement était belle cette cérémonie divine, par la présence de tant des femmes en cette Journée en leur honneur, et Dieu seul sait pourtant combien Elles ont déjà souffert dans leur vie ! Au moment de l'homélie, au milieu de l'Assemblée, j'ai invité une douzaine d’entre-elles à venir faire ensemble une table ronde pour prononcer l'homélie du jour. J'ai préparé dix questions sur la vie, sur la dignité de la femme, ses droits, ses ennuis rencontrés parfois dans la vie, ses problèmes et les souffrances que doivent subir et endurer parfois les femmes à Madagascar ! Les dames ont répondu avec une grande tranquillité et disaient des choses fortes et directes sans faire de détours ! ».

Akamasoa marque la Journée internationale de la femme

« J’étais sidéré par la sagesse qui émanait de leurs commentaires. Les hommes ont reçu une belle leçon de ce que doit être un père de famille, un responsable du foyer, tant dans l'éducation de leurs enfants, que pour faire entrer de l'argent dans le foyer par le travail, d'être courageux aussi devant les difficultés qui peuvent surgir au quotidien, de ne pas s’écarter de la vérité : les hommes ont été passés au crible ! Mais les femmes le disaient sans  rancune, sans colère, tout simplement pour faire passer un message aux hommes : respectez nous, soyez responsables, aidez nous à éduquer nos enfants, n'ayez pas peur des aléas de la vie, soyez  courageux, en essayant de ne pas se réfugier dans l'alcool et d'être parfois violents envers nous et les enfants, et revenez si besoin aussi à la foi et sur le droit  chemin ! Toute l'Eglise a applaudi à plusieurs reprises fortement les propositions des femmes ! ».

Akamasoa marque la Journée internationale de la femme

« Apres la messe, nous avons fait une réception pour toutes ces femmes courageuses  et participantes, et nous avons rempli la nouvelle salle de fête avec plus de  3.000 personnes ! Des mamans ont emmené les petits enfants ! Assises sur le parquet, elles attendaient d'être servies par les femmes responsables d'Akamasoa d'un morceau de pain avec un peu de sardines et un verre de boisson gazeuse ! C'était très sobre comme repas, mais quelle joie et qu'elle fierté d'être valorisées et reconnues pour leur travail et leur amour pour ses enfants ! On verra aussi si les hommes qui étaient hier à l’Eglise vont être plus compréhensifs et éventuellement respectueux des droits des femmes et plus responsables parfois dans leurs foyers ! Il faut l'espérer ! Car je suis sûr d'une chose : les femmes à Madagascar tiennent debout la société dans tous les domaines ! ».

Akamasoa marque la Journée internationale de la femme

Publié dans News

Partager cet article

Repost 0

Terrible catastrophe naturelle à Madagascar !

Publié le par Vendée-Akamasoa

Plusieurs dizaines de morts, des dizaines de milliers de sinistrés, la désolation dans l'ïle rouge : un appel à l'aide est lancé par le père Pedro !

Plusieurs dizaines de morts, des dizaines de milliers de sinistrés, la désolation dans l'ïle rouge : un appel à l'aide est lancé par le père Pedro !

Terrible catastrophe naturelle à Madagascar !

Catastrophe naturelle exceptionnelle à Madagascar, le 26 février dernier. Le père Pedro raconte…

 « Hier soir et toute la nuit, il a plu torrentiellement. Depuis deux mois, nous avons la pluie presque tous les jours, et la terre est déjà saturée d'eau, elle ne peut plus en recevoir ! Les maisons fragilisées, qui ont été construites par les familles pauvres avec leurs modestes moyens, tombent une après les autres ! Cette nuit, des dizaines de maisons dans les villages de Ampasika se sont effondrées et d'autres ont été inondées ! Il y a des murs de soutènement qui sont également tombés ! ».

Terrible catastrophe naturelle à Madagascar !

 « Aujourd'hui seulement nous avons accueillis plus de 500 sinistrés qui vont dormir dans nos salles des écoles Akamasoa, et nous allons nous organiser de façon que ces familles souffrent le moins possible des conséquences de cette catastrophe naturelle. Il faudra prévoir du riz pour les repas, et de l'eau potable pour boire, les besoins d’hygiène, etc… La Ville d'Antananarivo est fortement touchée : des barrages et des digues ont cédé, et il y aurait 25 morts et 41.000 sinistrés ! ».

Terrible catastrophe naturelle à Madagascar !

 « C'est difficile de croire que dans ces conditions, et pourtant à une époque de progrès inouï, des familles avec des nombreux enfants vivent encore dans une telle situation d’extrême pauvreté ! Cela fait mal au cœur et c'est simplement une honte pour tous ceux qui ont dirigé ce pays depuis l'indépendance ! Ils ont  tout simplement oublié leur peuple, leurs propres enfants ! Nous avons du travail pour toute une année pour réparer les effets désastreux de cette inondation ! ».

Terrible catastrophe naturelle à Madagascar !

 « Je suis sûr que la solidarité va jouer en faveur de toutes ces familles qui pour la énième fois ont presque tout perdu. Puisqu’ils ont le souffle de vie encore, ils s'en sortiront avec courage et la force de leur amour, pour leurs enfants aussi… ».

Une fois de plus, les dons que ce soit financièrement, ou par des produits de première nécessité, sont les bienvenus… Vous pouvez passer par la rubrique "Contact" de notre blog, ou par le site des Amis du père Pedro (lien rubrique de droite sur le blog, "En liens avec nous").

Terrible catastrophe naturelle à Madagascar !

Publié dans News

Partager cet article

Repost 0

Dimanche 31 mai 2015 : concert humanitaire au Vendéspace (Vendée)

Publié le par Vendée-Akamasoa

Dimanche 31 mai 2015, à 17 h 30, dans la grande salle de spectacle du Vendéspace (Mouilleron-le-Captif, Vendée), le bénévolat se conjuguera avec solidarité lors d'un grand concert de voix organisé par le comité de Vendée de l'association "Solidarité Encouragement du Dévouement et du Bénévolat".

Ce n'est pas moins de 1.800 choristes, pour interpréter des chants du monde, qui s'y réuniront pour promouvoir le bénévolat en Vendée, et l'aide aux associations humanitaires, dont l'oeuvre du père Pedro ! Ce concert "Vogue les coeurs autour du monde" rassemblera huit groupes de 250 choristes chacun. L'intégralité des bénéfices sera reversée, donc, à des associations vendéennes à but caritatif, qui portent des projets internationaux. La mobilisation humanitaire est générale !

* Pour les personnes en mobilité réduite ou en fauteuil, merci de contacter le service billeterie au 02.51.44.79.85.

POUR RÉSERVER VOTRE PLACE ASSISE ET PLACÉE DÉS MAINTENANT, CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS...

Image hébergée par servimg.com

Partager cet article

Repost 0

4.000 € réunis grâce au Lions club Nantes Vallée de l'Erdre !

Publié le par Vendée-Akamasoa

Le 25 janvier dernier, le Lions club de Nantes Vallée de l’Erdre (Loire-Atlantique) a organisé un grand loto au profit de Vendée-Akamasoa, à Saint-Sébastien-sur-Loire. Près de 500 personnes ont répondu présent. Grâce à leur générosité, un chèque de 4.000 € a été remis en fin de journée à l’association Vendée-Akamasoa, au profit des œuvres du père Pedro, via Patrick Boonefaes, président de l’association, et Renée Bossard, trésorière et secrétaire.

À noter que depuis avril 2014, ce n’est pas moins de 9.500€ qui ont ainsi été offerts par le Lions club nantais pour aider le peuple d'Akamasoa !

4.000 € réunis grâce au Lions club Nantes Vallée de l'Erdre !

Partager cet article

Repost 0

Une nouvelle fondation pour aider le père Pedro

Publié le par Vendée-Akamasoa

"Madagascar Foundation", c'est son nom ! Pour découvrir la nouvelle interface et le contenu du site Internet qui vous en dira plus sur cette initiative destinée à venir en aide aux actions du père Pedro, aux côtés des autres structures bénévoles et humanitaires comme l'association Vendée-Akamasoa ou les Amis du père Pedro,

CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS...

Publié dans News

Partager cet article

Repost 0

Madagascar : la tempête tropicale Chedza, et la tempête sociale, inquiètent le père Pedro

Publié le par Vendée-Akamasoa

Madagascar : la tempête tropicale Chedza, et la tempête sociale, inquiètent le père Pedro
Madagascar : la tempête tropicale Chedza, et la tempête sociale, inquiètent le père Pedro

Alerte à Madagascar. Il y a une semaine, l’île rouge a été traversée par la tempête tropicale Chedza, qui a fait de gros dégâts, comme nous a alerté le père Pedro. Mais ce dernier est aussi inquiet par le climat politique et social de Madagascar, qui, évidemment, pénalise les plus démunis…

Le cyclone Chedza a frappé notamment, en premier, Morondava, sur la côte ouest de l’île, avec des vents de plus de 130 km/h, faisant plusieurs dizaines de morts. Le bilan le plus lourd a été enregistré à Antanifotsy, où douze personnes ont trouvé la mort, due à la montée des eaux et l’effondrement de maisons.

Ajoutées à la violence du vent, les pluies diluviennes ont causé d’énormes dégâts. Des routes ont été coupées, et des digues, le long des rivières, fragilisées. Des rizières et des champs de cultures ont été inondés et des glissements de terrain se sont ajoutés aux ravages causés aux habitations concernées. Dans la capitale Antananarivo, c’est aussi plus de 20.000 personnes qui ont été sinistrées.

Madagascar : la tempête tropicale Chedza, et la tempête sociale, inquiètent le père Pedro

Le Bureau national de gestion des risques climatiques et les secours ont mis en place des mesures d’urgence : évacuation et relogement d’un maximum de sinistrés, distribution de nourriture et mesures de sécurités, tant que possibles, dans les zones inondées. Dans le district d’Antanifotsy, 90% de culture ont été endommagées par la pluie diluvienne et les rafales de vent. Plusieurs routes ont été également coupées, entre autres, la route nationale reliant Vohipeno-Farafangana, Farafangana-Vangaindrano et Vangaindrano-Taolagnaro. Dans les communes rurales de Farafangana, la spéculation des produits de première nécessité a vu également inévitablement le jour : « Il y a plus de 25.000 sinistrés qui ont tout perdu à Antananarivo ! Pour tout le pays, selon les chiffres officiels, on déplore près de 100.000 sinistrés et de très nombreux décès ! Depuis trois semaines, nous avons eu la pluie tout le temps ! », relate avec inquiétude le père Pedro, qui reprend. « Les bas quartiers sont tous inondés ! Pauvres gens ! À Akamasoa, nous aussi, nous sommes touchés ! Il y a 20 maisons endommagées et effondrées ! Il faudra tout refaire ! Des familles qui sont déjà pauvres doivent faire face tous les ans à des catastrophes naturelles, qui les enfoncent davantage dans la misère, comme le montrent cette fois ces quelques photos de dégâts sur les maisons de nos familles autour de la décharge. Nous avons beaucoup à faire et à reconstruire à nouveau ! Ici à Madagascar, il faut avoir une foi à toute épreuve, une volonté d'acier et une force inépuisable et surtout ne jamais baisser les bras ! Et nous avons à traverser encore deux mois, février et mars, où les cyclones peuvent surgir à tout moment ! Dimanche 18 janvier, nous avons eu quand même 232 baptêmes de petits enfants, et malgré le cyclone, dans notre communauté, il y avait une grande joie spirituelle ! Merci pour votre amitié et votre aide ! ».

Madagascar : la tempête tropicale Chedza, et la tempête sociale, inquiètent le père Pedro

Tempête sociale et politique

Une autre tempête inquiète tout autant le père Pedro, sociale et politique celle-là, car à Madagascar, si les cyclones sont monnaie courante, les dernières décennies (indépendance en 1960, puis l’expérience socialiste de la Première République jusqu’en 1991, et les politiques des années suivantes) ont été tout aussi mouvementées. Le chef de l'État actuel est Hery Rajaonarimampianina élu au suffrage universel direct le 20 décembre 2013, premier président de la IVe République de Madagascar, qui a succédé à Andry Rajoelina, président de la Haute Autorité de la transition. La passation de pouvoir a eu lieu 25 janvier 2014 : « Nous avons un nouveau Premier Ministre, on espère que les choses vont bouger un peu plus vite pour trouver des solutions rapides à tant de drames sociaux, sinon ce sera le chaos total ! », présage le père Pedro, qui s’en prend également à certaines ONG humanitaires : « Malgré les sommes impressionnantes mises en jeu, combien d’enfants l’UNICEF a-t-elle sorti de la rue ? » s’insurge-t-il, très en colère, mais dont le dévouement pour Madagascar et les pauvres d’Akamasoa, tout comme le résultat de ses actions localement, l’autorise à porter un regard critique sur l’île qui l’a accueilli depuis des années : « À mon arrivée dans la région d’Akamasoa, la violence et l’indifférence régnaient notamment à la décharge. Aujourd’hui, ils sont 25.000 personnes à travailler dans ce secteur et vivre en harmonie alors que le pays s’installe aussi dans le chaos. Que les politiques viennent ici et arrêtent la langue de bois, je crois qu’ils ne se rendent pas compte du fossé qui les sépare de la population qui ne croit plus en eux », estime le père Pedro : « Avec 9 Malgaches sur 10 sous le seuil de pauvreté, la situation est explosive. Pourtant dans cet embouteillage de la pauvreté, il faut continuer à s’entraider et se comprendre pour travailler ensemble, nous, l’Etat et la société civile. J’espère malgré tout en la force de la jeunesse, à condition toutefois qu’elle ne se calque pas forcément non plus sur le tout consommation ».

Madagascar : la tempête tropicale Chedza, et la tempête sociale, inquiètent le père Pedro

Et le père Pedro de lancer une nouvelle fois un cri d’alarme pour Madagascar en général, et les plus démunis en particulier : « En une décennie, je ne reconnais plus le pays. Hier, on se disputait pour me donner un bout de terre, mais aujourd’hui ce sujet est source de tractations et de conflits. Je suis scandalisé aussi par le fait que selon moi, tous ceux qui ont gouverné depuis 40 ans ont découragé bon nombre d’investisseurs et conduit indirectement ce grand pays au bas du classement mondial. »

Publié dans News

Partager cet article

Repost 0

Le père Pedro et Vendée-Akamasoa vous souhaitent une bonne année !

Publié le par Vendée-Akamasoa

Le père Pedro et l'association Vendée-Akamasoa vous souhaitent une bonne et heureuse année 2015, ainsi qu'à toutes celles et ceux qui vous sont proches. Que cette année nouvelle se présente aussi sous le signe de la solidarité, de la paix, et de l'avancée des droits des plus démunis, qui ont toujours besoin de votre soutien et de votre aide...

Le père Pedro et Vendée-Akamasoa vous souhaitent une bonne année !

Partager cet article

Repost 0

Père Pedro : "La pauvreté n'est pas une fatalité !".

Publié le par Vendée-Akamasoa

Publié dans News

Partager cet article

Repost 0

Père Pedro : "Ce que je crois."

Publié le par Vendée-Akamasoa

Quelques mots du Père Pedro en son et en images, après les articles parus en son honneur dans le magazine "La Vie"...

Publié dans News

Partager cet article

Repost 0

25 ans de l'association Akamasoa (3/3) : l'hommage à un missionnaire

Publié le par Vendée-Akamasoa

25 ans de l'association Akamasoa (3/3) : l'hommage à un missionnaire

Troisième et dernier volet consacrés sur ce blog au 25 ans de l'association Akamasoa (lire aussi ci-dessous), celui-ci ne pouvait être qu'un hommage à son créateur, le père Pedro Pablo Opeka, un homme d'église au charisme effacé qui n'a comme premières "armes" face à la pauvreté et l'aide aux plus démunis, que son éternel sourire, sa foi en Dieu et en l'Homme, et son optimisme désarmant dans le lendemain pour porter toujours plus haut le respect de la dignité humaine, et le ralliement à sa cause pour l'aider dans sa mission, aujourd'hui auprès des Malgaches.

Pedro Pablo Opeka est né le 29 Juin 1948 en Argentine, à San Martin, une banlieue de Buenos Aires (un point commun avec le pape François), de parents d'origine slovène. Il apprend d'abord le métier de maçon avec son père, lui-même maçon, un père rescapé de sa condamnation à mort par les partisans communistes du maréchal Tito pour ses convictions chrétiennes.

Pedro a 15 ans, quand il décide de devenir prêtre et entre au séminaire chez les Pères lazaristes (ordre fondé en 1625 par Saint Vincent-de-Paul). À vingt ans, il approfondit sa formation à Ljubljana, en Slovénie yougoslave, la terre de ses parents. En 1970, il part pour la première fois à Madagascar pour être maçon dans les paroisses lazaristes à Vangaindrano. Dans l'une des régions les plus démunies du sud-est de la grande île, Pedro Opeka aide les paysans à améliorer la culture du riz, des céréales et du café. Il crée aussi des groupes de villageois et de jeunes, pour les aider à réfléchir ensemble, bâtir des projets en commun et prendre en main leur futur. Et renforce sa conviction qu’il sera missionnaire. Pedro termine ses études à l’Institut catholique de Paris, rencontre la communauté de Taizé et voyage dans toute l’Europe. Le 28 septembre 1975, à 27 ans, Pedro est ordonné prêtre à Buenos Aires. Le père Pedro prononce ses vœux de missionnaire dans l'église lazariste de la rue de Sèvres à Paris, épousant ainsi la cause de Saint Vincent-De-Paul en vouant sa vie au service des plus démunis. Avant d'être nommé curé dans une paroisse rurale du sud-est de Madagascar, Vangaindrano, qu'il connaît bien...

En 1989, ses supérieurs le nomment à Tananarive, la capitale malgache, pour diriger un séminaire. Une autre histoire commence. L'homme d'église et missionnaire ne peut rester impassible devant la misère des milliers de sans-abri de cette ville, qui vivent dans des conditions humaines révoltantes, dans la rue ou sur des décharges d’ordures. Il crée des liens de confiance et d’amitié avec ces pauvres. C’est là que va naître l'association Akamasoa… C'est là qu'elle vit toujours dans le sillage d'un prêtre marchant dans les mêmes pas que soeur Térésa, soeur Emmanuelle, l'abbé Pierre et autres figures de dévouement humain pour qui le destin des autres est l'oeuvre de leur propre vie...

Le père Pedro parle couramment six langues : espagnol (sa langue maternelle), slovène, français, italien, anglais et malgache.

PHOTOS CI-DESSUS © RIJASOLO, reproduction interdite sans l'autorisation du photographe ou de son éditeur.

PHOTOS CI-DESSUS © RIJASOLO, reproduction interdite sans l'autorisation du photographe ou de son éditeur.

Un livre rappelle ces 25 ans de lutte du père Pedro, publié aux Éditions du Rocher, en collaboration avec l'écrivain Pierre Lunel et le journaliste photographe Rijasolo : "Akamasoa, rêves d'enfants, 25 ans d'actions du père Pedro".

- Pour chaque exemplaire acheté par le public (19,90 euros), la moitié de la somme des droits d'auteurs est reversée aux oeuvres humanitaires du père Pedro.

Partager cet article

Repost 0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>